NOTRE DAME DE PARIS

Chefs d'oeuvre

Peinture

L'adoration des bergers

Jérôme Francken

La Descente du Saint-Esprit

May peint en 1634 par Jacques Blanchard, offert par la confrérie des orfèvres.

Lauren de la Hyre

Saint Pierre guérissant les malades de son ombre

Réalisé en 1635 par Laurent de La Hyre et offert par la confrérie des orfèvres, ce “May” illustre l’un des premiers miracles des apôtres : saint Pierre guérissant les malades sur son passage.

Guido Reni

Le triomphe de Job

La peinture du triomphe de Job provient de l’Église des Mendiants de Bologne en Italie.

Laurent de La Hyre

La Conversion de saint Paul

Peint en 1637 par Laurent de La Hyre et offert par la confrérie des orfèvres, ce « May » représente le moment où Saul, persécuteur des chrétiens, est renversé de cheval lors de l’apparition du Christ, événement décisif de sa conversion.

Le Centurion Corneille aux pieds de Saint Pierre

Peint en 1639 par Aubin Vouet et offert par la confrérie des orfèvres, ce “May” représente l’apôtre saint Pierre relevant le centurion Corneille, récemment converti, qui s’était prosterné devant lui. Par ce geste, saint Pierre rappelle qu’il n’est qu’un homme et que seule la divinité mérite d’être adorée.

Louis et Matthieu Le Nain

La Naissance de la Vierge

Réalisé au XVIIe siècle pour l’autel d’une des chapelles de la cathédrale, ce tableau représente une scène de Nativité transposée dans le contexte de l’époque. À l’arrière-plan, Anne, mère de la Vierge Marie, est alitée, tandis qu’au premier plan, une nourrice allaite le nouveau-né. La présence de deux anges vient souligner le caractère divin de la scène.

Charles Poërson

La Prédication de saint Pierre à Jérusalem

Peint en 1642 par Charles Poërson et offert par la confrérie des orfèvres, ce « May » représente saint Pierre, apôtre, lors de sa première prédication devant le peuple de Jérusalem.

Sébastien Bourdon

Le Crucifiement de saint Pierre

Peint en 1643 par Sébastien Bourdon et offert par la confrérie des orfèvres, ce « May » représente le martyre de saint Pierre, apôtre, crucifié à sa demande la tête en bas par ses bourreaux.

Charles Le Brun

Le martyre de Saint André

Peint en 1647 par Charles Le Brun et offert par la confrérie des orfèvres, Le Martyre de saint André fait partie des grands “Mays” de Notre-Dame. L’artiste y représente le moment où l’apôtre est saisi pour être attaché à la croix de son supplice.

Antoine Nicolas

Saint Thomas d’Aquin, Fontaine de Sagesse

Réalisé au XVIIe siècle par Antoine Nicolas, ce tableau est offert à la cathédrale en 1950 par un couvent dominicain parisien, à l’occasion du 700e anniversaire de la mort de saint Thomas d’Aquin. Il figure la spiritualité du saint sous la forme d’une fontaine à laquelle viennent s’abreuver les âmes en quête de Dieu.

Vierge de Pitié

Lubin Baugin

Lubin Baugin

Le martyre de saint Barthélémy

Réalisé au XVIIe siècle pour l’autel d’une des chapelles de la cathédrale, ce tableau représente le martyre de saint Barthélémy, apôtre, supplicié par écorchement.

Nicolas Loir

Saint Paul aveugle le faux prophète Bar-Jésus et convertit le proconsul Sergius

Use this text to share information about your brand with your customers. Describe a product, share announcements, or welcome customers to your store.

Charles Le Brun

La Lapidation de saint Étienne

Peint en 1651 par Charles Le Brun, l’un des grands maîtres de la peinture classique française, et offert par la confrérie des orfèvres, ce « May » représente la lapidation de saint Étienne, diacre et premier martyr de la foi chrétienne.

Louis Testelin

La flagellation de saint Paul et de saint Silas

May peint en 1655 par Louis Testelin, offert par la confrérie des orfèvres.

Gabriel Blanchard le Neuveu

Saint André tressaillant de joie à la vue de son supplice

Réalisé en 1670 par Gabriel Blanchard et offert par la confrérie des orfèvres, ce “May” illustre l’instant où l’apôtre découvre la croix de son supplice. L’artiste le représente dans une attitude empreinte de sérénité, exprimant confiance et acceptation.

Louis Chéron

Les Prédictions du prophète Agabus à Saint Paul

Réalisé en 1687 par Louis Chéron et offert par la confrérie des orfèvres, ce “May” représente le prophète Agabus annonçant à saint Paul son arrestation à Jérusalem. Face à cette prédiction, l’apôtre accepte son destin avec confiance et détermination.

Jean Jouvenet

La Visitation

Seul ce tableau subsiste aujourd’hui à Notre-Dame parmi les huit grandes œuvres qui ornaient le chœur. Il illustre la richesse et l’ampleur du décor installé au début du XVIIIe siècle.

Saint Charles Borromée donnant la communion aux pestiférés

Use this text to share information about your brand with your customers. Describe a product, share announcements, or welcome customers to your store.

Joseph-Marie Vien

Le martyre de sainte Catherine

Réalisé au XVIIIe siècle pour l’autel d’une des chapelles de la cathédrale, ce tableau représente la décapitation de sainte Catherine d’Alexandrie, vierge et martyre du IVe siècle.

Louis Steinheil

Fresque de saint Georges terrassant le dragon

Dans cette chapelle dédiée à Monseigneur Georges Darboy, évêque de Paris fusillé en 1871, une fresque représente le saint terrassant un dragon sur le point de dévorer une princesse. Cette scène symbolise la délivrance de l’Église opprimée et incarne la victoire de la foi chrétienne.

Objet d'art

Crucifix et chandeliers du sacre de Napoléon Ier

Napoléon Ier, empereur des Français, mort en 1821, fut sacré le 2 décembre 1804 à Notre-Dame de Paris. Ces pièces proviennent de la cathédrale d’Arras.

Icônes des saints fondateurs des Églises d’Orient

La chapelle Saint-Georges et des chrétiens d’Orient met à l’honneur la richesse spirituelle des Églises orientales. Huit icônes y figurent leurs saints fondateurs : saint Marc (Alexandrie), saint André (Constantinople), saint Ignace d’Antioche, saint Jacques (Jérusalem), les saints Addaï et Mari (Mésopotamie), saint Thomas (Inde), saint Frumence (Éthiopie) et saint Grégoire l’Illuminateur (Arménie).

Philippe Kaeppelin

Autel, Crucifix et Chandeliers

Réalisés à l’occasion du 800e anniversaire de la cathédrale, ces objets et l’aménagement de cette chapelle rappellent le lien pluriséculaire unissant les orfèvres de Paris à la cathédrale.

Le Trésor

La salle du Trésor, ou grande sacristie, est une majestueuse pièce voûtée s’élevant à 12 mètres de hauteur. Baignée de lumière grâce à trois grandes verrières, elle est ornée de quatre statues d’anges portant des encensoirs, ainsi que de celles des saints Pierre et Paul.

Salle capitulaire

La salle capitulaire, espace de la sacristie inauguré en 1854, comprend 18 stalles disposées autour du trône de l’archevêque et du bureau du secrétaire. Elle est destinée aux réunions du chapitre.

?

Crucifix monumental

Cette grande croix de bronze est offerte par l’empereur Napoléon III au XIXe siècle.

Sculpture

Gisant de Simon Matifas de Bucy

Simon Matifas de Bucy, évêque de Paris de 1290 à 1304, est inhumé dans la chapelle Notre-Dame-des-Sept-Douleurs.

Clôture du chœur, des scènes de la vie du Christ

Autrefois, les fidèles étaient moins nombreux qu’aujourd’hui, mais sans doute plus bruyants. Entre 1300 et 1350, un mur est donc construit pour atténuer le bruit dans le chœur et orné de sculptures illustrant des scènes de la vie du Christ.

Statue de la Vierge à l’enfant

Cette Vierge du XIVe siècle provient de la chapelle Saint-Aignan, utilisée par les chanoines dans le cloître Notre-Dame. Après la Révolution, elle est placée au trumeau du portail de la Vierge. En 1855, Viollet-le-Duc décide de l’installer devant le pilier situé à l’entrée du chœur.

Cénotaphe de Jean Juvenal des Ursins et Michelle de Vitry

Jean Juvénal des Ursins († 1431), prévôt des marchands et conseiller du roi, ainsi que son épouse Michelle de Vitry, sont inhumés dans cette chapelle.

Boiseries à l’effigie des apôtres et de saints

Ces boiseries du XVIe siècle, ornées de figures de saints, proviennent de l’ancienne salle capitulaire où se réunissaient les chanoines. Elles ont été installées dans cette chapelle au XIXe siècle lors des aménagements menés par Viollet-le-Duc. D’autres panneaux sont aujourd’hui conservés dans les réserves de la cathédrale.

Panneaux des stalles

Au-dessus des stalles, seize panneaux en chêne naturel, de formes ovales et rectangulaires, représentent la vie de la Vierge. Ils ont été réalisés entre 1710 et 1714.

Guillaume Coustou 

Statue de Louis XIII

La statue de Louis XIII, située à droite de la Pietà, le représente offrant sa couronne et son sceptre à la Vierge, conformément à son souhait. Cette œuvre en marbre est réalisée par Guillaume Coustou, frère de Nicolas Coustou.

Antoine Coysevox

Statue de Louis XIV

À gauche de la Pietà, la statue de Louis XIV le représente agenouillé, la main posée sur le cœur. Cette sculpture est l’œuvre de Coysevox, oncle de Nicolas et de Guillaume Coustou.

Nicolas Coustou

Statue de saint Denys prêchant la foi

Saint Denys, premier évêque de Paris, mourut en 250. Sa statue, commandée par le cardinal Louis-Antoine de Noailles, archevêque de Paris de 1695 à 1729, orne l’autel de la chapelle Saint-Denys, à l’entrée du chœur.

Nicolas Coustou 

Statue de la Vierge de Pitié ou Pietà

Réalisée au XVIIIe siècle par Nicolas Coustou pour répondre au vœu de Louis XIII, cette sculpture montre la Vierge levant un visage bouleversé vers le ciel et ouvrant les bras en signe d’acceptation et d’offrande.

Jean-Baptiste Pigalle

Cénotaphe de Claude-Henry comte d’Harcourt

Réalisé par Jean-Baptiste Pigalle à la demande de la veuve du comte, selon un marché de 1771, ce monument en marbre blanc, adossé à la paroi nord, se distingue par sa composition mélodramatique. La sculpture représente le comte sortant du tombeau, entouré de la Mort et de son ange gardien, tandis qu’à ses pieds, son épouse éplorée exprime son chagrin.

Robert de Cotte

Les stalles

Entre 1710 et 1714, Robert de Cotte installe deux rangées de stalles en chêne sculpté. Au-dessus, 22 panneaux en chêne naturel représentent des scènes de la vie de la Vierge.

Auguste-Hyacinthe Debay 

Cénotaphe de Denys-Auguste Affre

Archevêque de Paris de 1840 à 1848, il fut mortellement blessé par une balle perdue lors des émeutes de juin 1848 et est inhumé dans le chœur de la cathédrale.

Mirgon, Corbon, Viollet-le-Duc 

La Chaire

La chaire, réalisée en 1868 par Mirgon d’après les dessins de Viollet-le-Duc, servait aux prédicateurs pour s’adresser aux fidèles.

Charles Desvergnes

Statue de sainte Jeanne d’Arc

Dans l’angle sud-ouest, une statue en marbre de sainte Jeanne d’Arc (1412-1431) est présentée sur un piédestal. Canonisée en 1920, au lendemain de la Première Guerre mondiale, la Pucelle fait ici l’objet d’une œuvre dont la maquette fut confiée à Charles Jean Cléophas Desvergnes pour Notre-Dame de Paris. Inaugurée le 7 mai 1921, la sculpture représente Jeanne en prière, les mains jointes, vêtue d’un casque, d’une armure et d’une jupe fleurdelisée.

Louis Castex

Statue de sainte Thérèse de l’enfant-Jésus

En 1934, Louis Castex réalise une statue grandeur nature de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, tenant contre sa poitrine une croix et des bouquets de roses.

Marc Couturier

Croix et gloire

En 1993, le cardinal Lustiger fait réaliser et ériger la Croix glorieuse de Marc Couturier. Dominant la Pietà de l’ancien maître-autel, elle est visible dès l’entrée dans la cathédrale. Cette grande croix diffuse une lumière d’espérance sur l’ensemble de l’édifice et vient donner un aboutissement vivant au deuil de la Vierge.

Vitrail

Antoine Lusson

Vitrail de la vie de la Vierge

Alfred Gérente 

Vitrail des pèlerinages à Notre-Dame

Eugène Oudinot

Vitrail de la vie de saint Étienne

Ce vitrail, réalisé en 1860 par Oudinot d’après un carton d’Adolphe Steinheil, illustre la vie de saint Étienne, premier martyr, mort par lapidation.

Edouard Didron

Vitrail de la vie de saint Eustache

Dans la rose du tympan du vitrail de Saint-Eustache (chapelle Saint-Georges), cette scène, réalisée par Didron en 1863, illustre le martyre d’Eustache, général de l’armée romaine, et de sa famille, enfermés dans un taureau d’airain chauffé à blanc sur un brasier.

Edouard Didron

Vitrail de l’arbre de Jessé

Ce vitrail, signé Didron en 1864, représente Jessé allongé, semblable à un arbre abattu, la joue appuyée sur la main droite dans une attitude méditative, les yeux clos, absorbé dans sa vision intérieure. À l’image de ceux de Chartres ou de la Sainte-Chapelle, on voit apparaître dans les branches David, Salomon et d’autres rois, ancêtres du Christ.

Edouard Didron

Vitrail de la vie de saint Louis

C’est pourquoi saint Louis est très souvent représenté dans les églises situées à proximité des lieux où il a vécu. Ici, à Notre-Dame, c’est le roi devenu saint qui est donné en exemple.

Nicolas Coffetier

Vitrail des prophètes et sibylles annonçant la venue d’un règne nouveau

Ces vitraux sont disposés sous des arcatures évoquant celles du XIVe siècle. Les sibylles, quant à elles, sont des prophétesses païennes qui annonçaient l’avènement d’un règne nouveau.

Musique

Grand Orgue

Lors de la grande restauration menée par Viollet-le-Duc, Aristide Cavaillé-Coll transforme l’orgue en un instrument symphonique. Au XXe siècle, les concerts d’orgue, initiés par Pierre Cochereau, connaissent un grand succès. L’orgue actuel, modernisé, compte près de 8 000 tuyaux.

Boisseau-Cattiaux

Orgue de chœur

Utilisé chaque jour pour les offices du soir, l’orgue de chœur est un instrument de 30 jeux et 2 000 tuyaux. Son buffet néogothique du XIXe siècle est installé au-dessus des stalles du chœur.

Les oeuvres

Localisées dans la cathédrale